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Namur : le coup de com déconcertant de la Ville pour le parc Léopold (vidéo)

dimanche 18 janvier 2015, par Le Soir

La campagne de communication pour convaincre les citoyens du réaménagement du parc a coûté près de 38.000 euros.

Neuf jeunes qui crient « oui » : le spot étonne un peu. © La FILM Equipe Neuf jeunes qui crient « oui » : le spot étonne un peu. © La FILM Equipe Sur le même sujet Parc Léopold : le collectif réussit son pari Parc Léopold : le collectif de sauvegarde prêt au recours Dans trois semaines, les Namurois seront appelés à voter pour ou contre le projet de centre commercial sur le square Léopold. Pour convaincre les citoyens de venir voter et de soutenir le projet, la Ville de Namur a organisé une campagne de communication d’un coût de 38.000 euros. Deux spots d’une vingtaine de secondes ont ainsi été mis en ligne ce jeudi.

Ces deux courtes vidéos s’adressent à des publics différents. La première, classique et destinée au grand public, présente de façon très courte les enjeux.

Mais la seconde, créée avant tout pour les jeunes, est plutôt… déconcertante. Elle consiste simplement à montrer neuf jeunes Namurois qui hurlent, puis qui crient le mot « oui ». Le tout se termine sur une courte mise en contexte : « Réaménagement du square Léopold-Consultation populaire. Le 8 février 2015, dites 3 fois OUI ».

« Basée sur une idée très simple » Créateur de la vidéo, Baptiste Gandibleux en défend le concept. « Au départ, je concevais ce spot comme quelque chose de très scénarisé », explique-t-il. « Puis, je suis passé au KIKK (NDLR. : le festival du Digital, qui se passe à Namur en novembre). J’ai assisté à une conférence où l’intervenant insistait sur le fait qu’une bonne vidéo doit être courte et basée sur un sentiment, sur une idée très simple. »

Baptiste Gandibleux revoit alors son projet. « Je me suis dit : « Je vais arrêter de scénariser la vidéo alors que je n’ai que 20 secondes ». On est dans une consultation populaire sur l’avenir d’un quartier. Même si on veut répondre « non », on doit reconnaître que le quartier est en décrépitude. D’où l’idée du cri : il y en a marre de ce passage puant, de ce parc un peu glauque. Donc, « oui », il faut faire quelque chose. Après, je reconnais aussi que mon client, c’est la Ville. On soutient donc le oui… »

C.H. Mis en ligne dimanche 18 janvier 2015, 18h35 Source : http://www.lesoir.be/22/actualité/...


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